Actualités

Des impensés de l’islam turc: méthodes et perspectives de recherche

Journée(s) d'étude - Lundi 29 novembre 2021 - 09:45Cet atelier doctoral sera l'occasion de questionner l’islam turc, à la fois comme objet et comme concept, au moyen d'une réflexion collective sur et à partir de la notion d'impensé. D'abord pour faire le constat d'un manque, de la part restée -pour des raisons que souhaitons développer- dans l'ombre de la recherche : objets périphériques, marginaux, délaissés... Les impensés de l'islam turc évoquent également la place des habitudes de pensée, des routines intellectuelles, voire du poids de l'académisme dans la structuration de nos débats de recherche. L'impensé, ensuite, pour nommer l'impensable, la part de l'indicible, du tabou, du refoulé, du nié et du dénié, et décrire ses effets sur la constitution des frontières du groupe et du traitement de l'altérité, ainsi que sur nos propres limites, perceptives et normatives, pour appréhender la question de l'islam en Turquie.  En l'espace d'une journée et d'une matinée consacrées respectivement à des présentations individuelles et à un exercice de synthèse et de discussion collectives, nous chercherons à proposer des définitions opératoires, c'est-à-dire suggestives de pistes de recherche, des manifestations sociales, historiques, culturelles et politiques de l'islam turc. En premier lieu, il s'agira d'interroger les conditions historiques et polémiques de production des définitions de l'islam en situation ottomane et turque contemporaine. Nous nous pencherons ensuite sur l'islam comme expérience vécue et ressource de principes éthiques et d'aspirations sociétales. Un troisième panel sera consacré aux usages faits des références à l'islam dans le cadre de la politique frontalière de l'Etat turc. Enfin, nous porterons notre regard outre-Atlantique et outre-Méditerranée afin d'interroger ce que les dynamiques d'exportation de l'islam turc produisent, en retour, sur les représentations de celui-ci.Théo Malçok & Samuel Verley

Lire la suite

Sixième journée doctorale du CETOBaC 2021

Journée(s) d'étude - Vendredi 12 novembre 2021 - 09:00Pour la sixième année consécutive, le CETOBaC organise une journée d'études doctorales, destinée à présenter les travaux des doctorant·es du laboratoire et d'ailleurs.Elle aura lieu le vendredi 12 novembre de 9h à 18h, en salle multifonctions 100 du Centre des colloques sur le Campus Condorcet à Aubervilliers.Se voulant avant tout être un moment de discussions et d'échanges transdisciplinaires, la journée aura pour thème général : "Contester des Balkans à l’Asie centrale (XIXe-XXIe siècles)".Les membres du comité d’organisation : Juliette Duclos-Valois, Ewa Anna Kumelowski, Caroline Montebello, Salma Warscheid-Hargal.

Lire la suite

International Uyghur Studies 2021

Conférence - Jeudi 4 novembre 2021 - 14:00Ce colloque rassemblera des universitaires, des enseignants, des traducteurs et des artistes autour des questions de l'enseignement de la langue, la littérature et l'histoire et des productions culturelles contemporaines de la société ouïghoure. Colloque organisé conjointement par les centres de recherche CERMOM (Inalco), CETOBaC (EHESS) et EASt (Université libre de Bruxelles-ULB) et l'European Uyghur Institute (IODE). Evénement en anglais et en mode hybride (présentiel et en ligne) Jeudi 4 novembre (à l'Inalco) et vendredi 5 novembre 2021 (à l'EHESS) Organisation:  Dilnur Reyhan (Inalco - IODE) and Vanessa Frangville (ULB/EASt - IODE) Informations pratiques : Jeudi 4 novembre : de 14h00 à 19h30 à l'Inalco - Auditorium du PLC (65, rue des Grands Moulins – 75013 Paris) Vendredi 5 novembre : de 15h00 à 19h30 à l'EHESS - salle 3.01 du Centre de colloques (Place du Front populaire – 93322 Aubervilliers cedex) Inscription obligatoire pour participer à la conférence (en présentiel ou en ligne). Les liens d'inscriptions seront envoyés par email aux participants qui se sont inscrits au moins 48h avant le début de la conférence. S'inscrire par mail à : uyghur.studies@uyghur-institute.orgInternational Uyghur Studies 2021: Producing and Transmitting Uyghur Cultural Artefacts This two-day conference brings together a diverse group of individuals, academics, teachers, translators and artists, whose work focuses on Uyghur people, their history, language, cultural productions, and society. The questions we would like to discuss include: What is at stake in the production and transmission of Uyghur cultural artefacts? How does the growth of scientific literature based on Uyghur sources impact our (mis)conceptions regarding the region’s history, its people, their language, cultural practices, and society? What are the different perspectives brought forward by contemporary Uyghur artists, filmmakers, writers, musicians, and poets on what is happening in their homeland? Session 1: Transmitting, teaching, and training in Uyghur language and civilization (jeudi 4 novembre) Chair: Alexandre Toumarkine (Inalco – CERMOM - CETOBaC) Session 2: Facing Contemporary Challenges through Uyghur Poetry, Songs and Films (vendredi 5 novembre) Chair: Stéphane Dudoignon (CNRS – UMR 8582 GSRL)

Lire la suite

Isidora Grubački (CEU) et Michele Mioni (UniBremen) au CETOBaC (Programme COST Who Cares in Europe?)

Communiqué -Le Centre d’Études turques, ottomanes, balkaniques et centrasiatiques, dans le cadre des activités du programme de recherche COST Who Cares in Europe? (CA 18119), a le plaisir d'accueillir pendant le mois de septembre deux collègues étrangers: Isidora Grubački et Michele Mioni.Isidora Grubački est doctorante auprès de la Central European University (Vienne) et sa recherche, menée sous la direction Balazs Trencsenyi et Francisca de Haan, porte sur l'histoire intellectuelle du féminisme en Yougoslavie pendant l'entre-deux-guerres. Plus généralement, elle s’intéresse à l'histoire du genre et du travail en Europe du Sud-Est pendant la première moitié du XXe siècle. Dans le cadre du programme COST Who Cares in Europe?, elle contribue à un projet collectif qui vise à écrire une histoire transnationale de l'International Council of Women (ICW). Pour plus d'informations, voici le lien vers sa page officielle.Michele Mioni est chercheur postdoctoral auprès du Forschungszentrum Ungleichheit und Sozialpolitik (SOCIUM, UniBremen). Il est aussi chercheur associé au Centre d'histoire sociale des mondes contemporains (CHS, Paris 1 Panthéon-Sorbonne). Ses recherches portent sur les liens entre guerre et réforme sociale, l'histoire globale et transnationale de la protection sociale, l'histoire du syndicalisme réformiste, en Europe et dans l'espace colonial. Dans le cadre  du programme COST Who Cares in Europe? il est en train de co-diriger un volume sur les marginalités et la "mixed economy of welfare" dans l'Europe de l'entre-deux-guerres. Pour plus d'information, voici le lien vers sa page officielle.

Lire la suite

Ottomanes et Ottomans au tournant du siècle

Exposition - Lundi 28 juin 2021 - 14:45Rez-de-jardin, accès sur réservationCette exposition explore la société ottomane tardive. Elle se compose notamment d'un ensemble d'ouvrages provenant d'un don de la bibliothèque personnelle du professeur Jean Deny (1879-1963). Conçue par Meriç Tanik, chargée de conversion rétrospective pour le domaine turc ottoman, elle accompagne l'achèvement du signalement des collections turc ottomanes dans le catalogue en ligne de la BULAC.Cette exposition fournit un aperçu de la société de la fin de l’Empire ottoman à travers cinq thématiques.Dans un premier temps, elle vous invite à vous plonger dans les romans de l’époque, où se dessinent des portraits de femmes modèles, chastes ou mères de famille, et ceux d’anti-héroïnes corrompues par le mode de vie alafranga, ainsi que dans les écrits de penseurs qui cherchent chacun une réponse à la même question ; quelle doit être la place des femmes dans la société ottomane ?Dans les essais qu’ils publient, les Ottomans cherchent à désigner le coupable, à savoir qui est responsable du malheureux destin des femmes. Alors que pour certains comme Salahaddin Asım, la religion est entièrement responsable de leur subjugation, d’autres comme Celal Nuri [İleri] cherchent la faute dans l’occidentalisation à marche forcée des femmes ottomanes qui ne pensent qu’aux bijoux et aux robes et qui deviennent ainsi prisonnières de leurs corps, destinés au plaisir des yeux des hommes.Cette partie sur la condition des femmes dans l’Empire ottoman inclut également des périodiques destinés à un public exclusivement féminin tels la revue Demet et le supplément pour femmes du journal Malumat. Mais, et c’est le plus important, il s’agit aussi de se pencher sur ce que les femmes ont pu publier dans la période tardive - leur donner la parole. Dans les collections de la BULAC, issues de ce domaine, les Ottomanes sont typiquement auteures de manuels et de guides (qui portent, par exemple, sur l’enseignement moral, la couture ou les règles de dressage et les recettes culinaires) ou de recueils de poésie. Elles traduisent aussi des ouvrages vers le turc ottoman, telle la traduction par Fatma Aliye [Topuz] du roman français Volonté de Georges Ohnet (1862-1936).L’exposition vous invite à découvrir dans un deuxième temps les langues et alphabets de l’Empire ottoman, notamment à travers l’exemple de deux ouvrages peu communs tirés de la bibliothèque personnelle du professeur Jean Deny (1879-1963), l’un étant écrit en turc karamanli, turc en caractères grecs, et l’autre en arménoturc, turc en caractères arméniens.L’accent est aussi placé sur les évolutions que connaît le turc ottoman à la fin de l’empire. Car, dès avant le passage à l’alphabet latin en 1928 et la purge lexicale des années 1930 et 1940, le turc ottoman est soumis aux critiques de penseurs demandant des réformes. En effet, les caractères arabes sont jugés insuffisants pour représenter les nombreuses voyelles utilisées en turc et trop compliqués pour imprimer en masse ou combattre l’analphabétisme. Ces critiques aboutissent même à la création d’une Islah-ı Huruf Cemiyeti (Association pour la réforme de l’alphabet) en 1908. Quant aux mots empruntés à l’arabe et au persan, ils suscitent également dans certains milieux une réaction de rejet. C’est le cas des rédacteurs de la revue Genç Kalemler tels Ömer Seyfeddin (1884-1920) et Ziya Gökalp (1876-1924) qui prônent l’élaboration d’une nouvelle langue turque plus proche du peuple, la Yeni Lisan, et insistent sur la nécessité d’éliminer le vocabulaire inutilement pris à l’arabe et au persan que seules les élites maîtrisent.À travers les ouvrages humoristiques et les revues satiriques, qui, jouissant d’une nouvelle liberté de presse, font leur apparition après la révolution des Jeunes-Turcs en 1908, il est question de voir comment certains auteurs tel Refik Halid [Karay] (1888-1965) tournent en dérision les défauts et les vices de la société ottomane. Il y a là un recoupement avec la première thématique, dans la mesure où, en plus de la satire politique, les revues humoristiques comme Cem et surtout Aydede traitent abondamment de la question féminine et représentent souvent deux figures opposées : la femme traditionnelle et la femme moderne ou occidentalisée qui choque et fascine.Puis, dans un ton plus grave, l’exposition explore les traumatismes dûs aux pertes de territoire successives depuis les révoltes balkaniques des années 1875-1878 suivies de la désastreuse guerre russo-turque de 1877-1878 jusqu’à la Grande Guerre, un échec total, qui transforme le vaste Empire ottoman d’autrefois en un petit enclos au centre de l’Anatolie.La période tardive est aussi très mouvementée sur le plan politique ; le règne du sultan Abdülhamid II, caractérisé comme une époque d’absolutisme politique, fait couler beaucoup d’encre. C’est surtout contre la suspension de la constitution de 1876 et la fermeture du parlement que se constitue un mouvement d’opposition. Les Jeunes-Turcs forment en exil l’İttihad ve Terakki Cemiyeti (Comité union et progrès), qui, une fois au pouvoir après le renversement du régime hamidien, sera lui-même l’objet de virulentes critiques.Les écrivains ottomans cherchent ainsi à exprimer leur frustration et ébranlement devant les pertes de territoires, tel Süleyman Nazif qui pleure la mort des soldats dans Batarya ile Ateş, et à penser à un système politique capable de relever l’Empire ottoman « en ruine » comme Said Halim Paşa dans Buhranlarımız. Surtout, il est question pour Tüccarzade İbrahim Hilmi de chercher et d’expliciter les raisons du « déclin » ottoman. À travers quatre essais qu’il publie sur ce sujet, il cherche à répondre aux questions suivantes : comment en sommes-nous arrivés là ? Qu’est-ce qu’il faut faire pour sauver la patrie ?Enfin, l’exposition propose un bref aperçu de l’enseignement vers la fin de l’empire à travers livret d’étudiants, manuels pour l’enseignement primaire (ibtidai) et secondaire (rüşdiye, idadi et sultani), annuaires du ministère de l’Instruction publique ottoman et revues de la Darülfünun, l’université d’Istanbul. La réservation en ligne d'un créneau est nécessaire pour pouvoir accéder à l'exposition. Cliquez sur ce lien pour remplir le formulaire. En réservant une place de travail, vous pouvez visiter librement l'exposition. [En savoir plus sur les modalités d'accueil temporaires de la BULAC]

Lire la suite

Les juifs et les autres minorités dans l’Islam méditerranéen

Colloque - Mercredi 9 juin 2021 - 19:00Colloque international organisé au Musée d’art et d’histoire du judaïsme, sous la direction scientifique de Bernard Haykel, Princeton University, et de Lucette Valensi, EHESS.Colloque organisé en partenariat avec The Institute for the Transregional Study of the Contemporary Middle East (Princeton University), l’École des hautes études en sciences sociales (IISMM, CéSor, CETOBaC) et l’Institut national des langues et civilisations orientales.Les communautés juives, qui vécurent durant des siècles en terres d’Islam, sur un territoire s’étendant de la Perse au Maroc, des Balkans à la péninsule Arabique, ont presque toutes disparu. À partir de la fin du XIXe et au cours du XXe siècle, parfois volontairement mais le plus souvent sous la contrainte, les juifs ont quitté le monde musulman pour gagner l’Europe, les Amériques ou Israël. Les sociétés, auxquelles ils appartenaient parfois depuis des millénaires, ont été amputées de leur présence et les juifs ont souvent disparu de la mémoire de ces pays dont ils partageaient la culture.Pour dépasser les antagonismes contemporains qui obèrent la connaissance de cette histoire, ce colloque abordera les relations des juifs avec les musulmans majoritaires, mais également avec d’autres minorités (chrétiens d’Orient, ibadites, chiites, Européens, etc.) pour approcher au plus près la réalité de ces sociétés multiculturelles. Des contextes aussi divers que le Yémen, la Syrie, la Turquie, le Liban, la Tunisie ou l’Algérie seront abordés, touchant à des domaines tels que le droit islamique, les nationalismes arabes et le sentiment national des juifs, les solidarités intercommunautaires, les interactions culturelles, le dialogue interreligieux, la création artistique et littéraire.Au Musée d’art et d’histoire du judaïsme et en ligne, les 9, 10, 11 juin 2021.  Réservation en ligne (gratuit)S’inscrire pour assister au colloque à l’auditoriumS’inscrire pour suivre le colloque en ligne  

Lire la suite

Rencontres du CETOBaC 2021

Rencontre - Vendredi 18 juin 2021 - 09:30Rencontres du CETOBaC avec le Laboratoire d’ethnologie et de sociologie comparative (LESC)Amphithéâtre Max Weber, bât. Max Weber, Campus de l’Université Paris Nanterre (ainsi qu’en visioconférence, lien communiqué sur demande à umr8032@ehess.fr)9h30-9h45 | Mots d’accueil9h45-11h00 | Les villes peuvent-elles être représentées dans l’espace ? Cartes et plansModératrice : Ségolène DEBARRE (Université Paris 1, Géographie-Cités)Gabriel DOYLE (EHESS, CETOBaC), « Plans et descriptions de l’espace : des sources commensurables ? Réflexion à partir du cas des propriétés missionnaires à Istanbul »Jean-François PEROUSE (Université Toulouse Jean Jaurès / Institut français d’études anatoliennes), « Mystères et usages des plans d’assurance incendie de J. Pervititch, cartographe tatillon de l’Istanbul de la première moitié du XXe (à propos d’une recherche collective en cours) »11h15-12h30 | Que faire du son ? Terrains bruyants, musicaux et silencieux Modératrice : Estelle Amy de la BRETEQUE (CNRS, LESC)Nazan MAKSUDYAN (Freie Universität Berlin, Friedrich-Meinecke-Institut / Centre Marc Bloch), “If the City can be Heard: The Soundscape of Late Ottoman Istanbul”Lydia ZEGHMAR (Université Paris Nanterre, LESC / Aix-Marseille Université), « Forger des hommes qui pèsent. Silence chorégraphique et autorité du danseur de zeybek (Turquie) »14h-15h45 | Le secret institue-t-il le social ? Codes et langues cryptéesModérateur : Nicolas ELIAS (INALCO, CERMOM)Alexandre PAPAS (CNRS, CETOBaC), « L’invention d’une langue secrète par des soufis ottomans au XVIe siècle »Isabelle RIVOAL (Université Paris Nanterre, LESC), « Au-delà du texte, écrire comme expérience mystique. Le Kitab al-hikma dans la pratique religieuse druze »16h-18h | Projection : Noor, réalisé par Çağla Zencirci et Guillaume Giovanetti (2012)suivie d’un débatModératrice : Ariane ZEVACO (CETOBaC et LESC-CREM)

Lire la suite

EHESS
CNRS
Collège de France

flux rss  Actualités

Paris résiste avec Boğaziçi #1

Projection-débat - Vendredi 10 décembre 2021 - 10:30Ce qui se passe à l'Université du Bosphore (BU) depuis près d'un an et dernièrement la rupture du contrat de travail de notre collègue, Professeur #CanCandan, s'inscrit dans la continuité de la politique du régime actuel consistant à restreindr (...)(...)

Lire la suite

Soutien du CETOBaC aux candidates et candidats aux concours 2022 de chargés de recherches au CNRS

Communiqué -Avis du CETOBaC aux candidates et candidats au concours chercheurs 2022 du CNRS(English version below) Bonjour, Le concours chercheurs du CNRS sera ouvert le 7 décembre 2021. Les candidates et candidats qui souhaiteraient solliciter le soutien du Centre d’études turques, ottomanes, b (...)(...)

Lire la suite

Revues de sciences sociales et Balkans contemporains

Table ronde - Lundi 6 décembre 2021 - 16:00Cette table ronde réunit les artisans de trois revues françaises de sciences sociales consacrées aux Balkans modernes et contemporains. L'objectif est de réfléchir aux spécificités d’une approche qui croise aire culturelle et sciences sociales ainsi qu’ (...)(...)

Lire la suite

Plus d'actualités

Campus Condorcet / EHESS
CETOBaC (UMR8032)
2, cours des Humanités
93322 Aubervilliers Cedex
France
✆ : 01 88 12 04 11
umr8032@ehess.fr

Secrétariat/Communication/Web
Alexandra CARVALHO

Gestion financière
Delphine LESIEUR

Facebook
CETOBaC

Twitter
@CETOBaC_lab